Réseaux sociaux, immédiateté de l’information, les bad buzz sont inhérents à leur développement.

Le développement des réseaux sociaux, la place grandissante des entreprises sur ces médias, ouvre à chacun la possibilité de s’exprimer et de faire part de son mécontentement. les critiques peuvent venir de l’extérieur et de l’intérieur.
Il est nécessaire repérer les critiques, réagir à temps et sensibiliser leurs salariés à l’utilisation des médias sociaux. Le département de la communication doit être en veille constante, surveiller au quotidien l’actualité postée sur les médias sociaux.
Il faut également former les salariés : plus ils sont familiarisés avec ces médias, leur fonctionnement, leur influence, mieux le bad-buzz peut être évité. Rédiger un guide des médias sociaux, pédagogique, est la 1ère étape de cette formation.
Intégrer les réseaux sociaux dans l’entreprise : proposer un RSE en complément de l’intranet et ouvrir les réseaux sociaux d’entreprise aux syndicats.
La crise peut venir des organisations syndicales de l’entreprise. Et si le le réseau social de l’entreprise n’est pas ouvert aux organisations syndicales, le dialogue se déporte sur internet. La solution est de se mettre d’accord sur une bonne utilisation de l’intranet pour échanger des documents et s’exprimer.
Ce qu’il ne faut pas faire face à un bad buzz :
- l’ignorer (les traces restent sur le web),
- le minimiser : le traiter trop tard,
- censurer, effacer les avis négatifs sans en prévenir les auteurs,
- mentir, contrattaquer,
- faire un mea-culpa sous la pression
- faire appel à des effaceurs de buzz
- lancer une campagne positive pour noyer le bad-buzz.
Un bad buzz est un buzz négatif autour d’une marque, d’un produit, d’une personne qui se déploie sur Internet, dans un premier temps, et qui peut gagner dans un deuxième temps les médias traditionnels.